#BeatAirPollution

Profitez de l’été pour changer d’air !

Pour mieux respirer à Bruxelles, testez l’impact de vos modes de déplacement sur la qualité de l’air et adaptez votre mobilité.

Calculez l’impact de votre mobilité

Tous affectés, tous responsables.

Bruxelles tousse. La pollution de l’air causée, principalement, par le trafic routier provoque de graves problèmes de santé, principalement chez les personnes âgées et les plus jeunes. Il est grand temps que cela change et que nous adoptions tous de nouveaux comportements de mobilité moins polluants. Alors profitez de l’été pour les essayer afin de rendre Bruxelles plus respirable !

Testez l’impact de vos modes de déplacement actuels

Envie de savoir si vous faites partie du problème ou de la solution ? Pour connaître votre impact sur la qualité de l’air à Bruxelles en fonction de vos modes de déplacement, faites le test ici avec notre calculateur !

Comment améliorer votre empreinte ‘’qualité de l’air’’ ?

Par des gestes simples, chacun peut participer à la diminution des émissions de gaz et de particules fines, surtout pendant les périodes de pics de pollution.
Une série de petits gestes qui, si nous les adoptons tous ensemble, feront une grande différence :

#1 Utilisez les modes actifs et les transports en commun autant que possible
#2 Utilisez le carpooling ou carsharing quand une voiture est nécessaire
#3 Utilisez des apps facilitant l’accès à la mobilité partagée : Urbi, Joyn Joyn…
#4 Profitez de la Prime Bruxell’air
#5 Évitez de conduire pendant les heures de pointe
#6 Évitez les livraisons à domicile, préférez les points retraits
#7 Combinez vos déplacements / groupez vos achats
#8 Utilisez des coursiers à vélo

Pour mieux respirer à Bruxelles, profitez de l’été pour tester de nouvelles formes de mobilité.

Et la qualité de l’air à Bruxelles ?

Même si, ces dernières années, des mesures importantes ont été prises pour améliorer la situation (Zone de Basses Emissions (Low Emission Zone - LEZ), investissement dans les transports en commun…), Bruxelles n’est pas un bon élève pour l’Europe !

La Commission européenne a relevé les carences de la Région bruxelloise en matière de lutte contre la pollution de l’air. En cause, le dioxyde d'azote, émanant principalement du transport et du trafic routiers et des véhicules diesel en particulier.

Cependant, chaque citoyen peut contribuer à inverser la tendance polluante et nocive en privilégiant, entre autres, les moyens alternatifs à la voiture !

Mobilité et qualité de l’air en chiffres

Les polluants de l’air

Nous respirons environ 15.000 litres d’air par jour. Mieux vaut donc qu’il soit le plus propre possible pour ne pas encrasser nos poumons. Malheureusement les polluants dans l’air générés par les activités humaines sont très nombreux. Dans le cas de Bruxelles, cela signifie principalement deux familles de polluants :

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Particules fines

Pour faire simple, c’est de la poussière invisible à l’œil nu tant elle est fine. Plus ces particules sont fines, plus elles sont dangereuses pour la santé car elles pénètrent alors jusque dans les alvéoles pulmonaires, altérant les échanges respiratoires et entraînant de l’essoufflement et une surcharge de travail pour le cœur. Elles provoquent ainsi des risques respiratoires et cardio-vasculaires, affectent les femmes enceintes, les jeunes enfants et peuvent entraîner des maladies neurodégénératives (Alzheimer, démences et certains types de cancer)

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Gaz

Le polluant gazeux le plus problématique dans notre ville est le dioxyde d’azote. A Bruxelles, le trafic routier est responsable à 69% des émissions, le restant étant dû principalement au chauffage et dans une moindre mesure à l’industrie.

Que faire en cas de pic de pollution ?

Il est important de connaître les bons gestes à adopter.