La mobilité à Bruxelles

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Utilisation des e-scooters : 5 lois que vous devez absolument connaître 

Il est certes vrai que l’utilisation des e-scooters diminue l’impact des émissions de carburant sur l’environnement et aide à faire réussir le concept de mobilité durable, mais cela ne l’empêche pas d’être un peu spécifique, voire dangereuse parfois. C’est dans ce contexte justement que l’état a décidé d’intervenir dans le but d’organiser cela et de préserver les droits des citoyens, utilisateurs qu’ils soient ou piétons. 

 

Introduction de zones de stationnement des e-scooters

Bruxelles a récemment décidé de mettre fin au stationnement non organisé des e-scooters en libre-service. Le parlement régional a voté la création de zones de stationnement dédiées autour de la ville, mise en application par la menace de sanctions à l’encontre des conducteurs d’e-scooters.

 

En effet, les scooters peuvent être garés sur le trottoir tant qu’ils ne gênent pas le passage des piétons et des autres usagers du trottoir. Or, réellement, les scooters sont souvent abandonnés de manière à créer le chaos et à rendre plus difficile le passage des piétons et des cyclistes.

 

Voilà pourquoi, il y aura des zones de stationnement interdit (sauf pour les personnes à mobilité réduite), des zones de stationnement obligatoire (zones de dépose) et des zones où le stationnement sera autorisé sans gêner le passage. 

 

Le stationnement irrégulier sera considéré comme une infraction de 2ème degré

 

Restriction pour les jeunes de moins de 16 ans

 

Restriction pour les jeunes

Ayant moins de 16 ans, les enfants et les jeunes adolescents ne peuvent pas conduire ce type de véhicules. Ils sont difficiles à conduire et à gérer. Ceci met donc en danger leur vie.

C’est pour cette raison que l’état interdit strictement leur utilisation aux moins 16 ans.  

 

Toutefois, ces derniers peuvent continuer à utiliser des trotinettes par exemple à condition que cela soit dans une zone où le risque d’accidents est très faible et où tout le monde respecte les règles de la sécurité routière.

Interdiction de rouler sur le trottoir

Rouler en scooter sur le trottoir met en danger les piétons. Malheureusement, la règle actuelle qui permet de rouler au pas n’est pas suffisamment respectée. Cette règle va donc être modifiée pour devenir une interdiction totale de circuler en scooter sur les trottoirs, à l’exception des personnes à mobilité réduite utilisant un scooter de mobilité. 

 

Dans les zones piétonnes, un panneau indiquera si l’e-scooter est autorisé ou non, et s’il est autorisé, il devra être utilisé au pas. Les infractions sont passibles d’une amende de 58 €.

Interdiction de monter à deux sur un scooter

La loi n’interdisait pas auparavant de transporter un passager sur un scooter, bien que les opérateurs l’interdisent souvent dans leurs conditions générales. A partir de maintenant, il est interdit d’emmener quelqu’un avec soi sur son e-scooter. Le faire peut entraîner une amende de 58 €, qui sera perçue immédiatement. 

Rappels des lois existantes

Les ministres ont insisté sur les règles existantes qui s’appliquent à l’utilisation de la micro-mobilité déjà inscrites dans le code de la route. Il s’agit notamment de l’interdiction de rouler à plus de 25km/h sur un scooter ou d’utiliser des e-scooters avec une selle.

 

Avec les transports publics, ces nouvelles formes de mobilité rendront le trafic dans nos villes plus faible et plus fluide. 

 

Il est important que les usagers apprennent à s’en accommoder correctement et que le cadre légal soit amélioré. Dans le cadre du Plan interfédéral pour la sécurité routière, des mesures ont été proposées afin de trouver un meilleur équilibre pour que chaque usager ait sa place sur la voie publique et se sente en sécurité.

 

L’institut de la circulation Vias a accueilli favorablement les nouvelles règles, affirmant que « bien que les e-scooters semblent faciles à utiliser, ils ne sont pas si faciles à manier, notamment en raison de leurs petites roues. »

 

L’institut a également souligné que plus d’un accident sur quatre (28%) impliquant un scooter électrique s’est produit la nuit ou dans des conditions de faible visibilité. Il suggère aux utilisateurs de porter un gilet fluorescent au lieu de se fier aux réflecteurs obligatoires sur le scooter lui-même.

 

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